Are French Canadian and French people the most naturally feminist people in the world

Are French Canadian and French people the most naturally feminist people in the world

The state of feminism in France and Quebec are totally different.I would say Quebec is way more feminist than France.This is subjective, but I feel like Quebec is one of the best places to live in for a woman, but not France.

I don’t say Quebec is perfect though.Neither do I say that France is hell on earth.But there are many reasons why I believe France isn’t as feminist as Quebec.

One of the main reasons is street harassment.I went to France twice, so I spent maybe 3 weeks there (approximately).In that short amount of time, I was harassed more than I have been my whole life in Quebec.

I have been insulted (I think it never happened to me in Quebec), I have been followed in the street, I have been touched, I have been forcefully kissed on the mouth, etc.I would say “no” to some men and they wouldn’t understand at all.It didn’t happen every day, but almost.

In Quebec, it happens a few times a year.Recently, Emma, a French cartoonist, visited Montréal.Here are some of the pictures taken from her comic about it.

She talks a bit about the differences in the way men and women act together (the translations are under the pictures).There was no street harassement, so it was nice to walk around.(the woman says: It’s even possible to smile!!)

I had a lot of interviews and people were very nice.They weren’t rude like in France (they didn’t try to provoke).The man says: “I agree with you when you talk about the mental load, because it’s true that my wife is the one that kept thinking about everything”.

She added, in purple: At that moment I asked myself if I couldn’t bring back Québécois to France.→ Her comic about the mental load I also once saw a reportage about street harassment in France.They talk about some things I have never ever heard about in Quebec, like “frotteurs” (men who rub themselves against women in the metro).

I would like to believe that this is sensationalism, but to be fair, I saw enough street harassment to believe it.

In the 15th century, the Italian captain Pietro Querini – Wikipedia, ended with his crew on the Norwegian islands of Lofoten after a shipwreck.Not so long ago the story of his travels was discovered in Italy and made it as a book here, in Norway.As Pietro and his crew were rescued by the Norwegian fishermen, they were astonished to see how much a matriarcal society they had: Women were in charge.

They wore, on a belt, the keys of all the storage rooms, they bathed naked in the middle of the living room and they took orders from no one.Many centuries later, the Scandinavian women are still very independent and present everywhere in the government and other authorities.We even have women bishops in the Norwegian Lutheran Church!

I was born and grew up in French-speaking Belgium.I like very much the French language and I love to watch French movies on the television.

Hm, no, I don’t think so.Our language itself is not egalitarian, with its gender differences, and masculine overriding feminine.Moreover, France only applied women’s suffrage in 1944, i.e.

nearly 40 years after Finland.Even now, women sometimes get cat-called in the French parliament if they wear a dress.They account for ~25% of seats there, compared to ~28% in the US and an average ~40% in Nordic countries.

So yes, we had Simone de Beauvoir, but maybe she stood out precisely because there was a lot to be said about French male chauvinism.

Absolutly not.Both France and Québec were very late at the party to grant vote for women, just as an example.So they is no natural feminism here.

Simone de Beauvoir is not enough to make our whole civilization suddenly the most feminist humanity ever had.However, it is true that Québec, under both the influence of the United States and Scandinavia, has now evolved towards a much more feminist society.At the same era in the 1950’s, 1960’s and 1970’s, Québec litterature was decades, perhaps a century ahead of France regarding the dynamism of the female aknowledgment in litterature and poetry : Lorsqu’on regarde d’un point de vue synchronique les productions poétiques des femmes du Québec et de la France, on ne peut que constater la grande disproportion : la présence des femmes en poésie au Québec est nettement plus importante qu’en France.

Importance non pas posée en terme de quantité, car finalement, au cours des siècles, et si on en croit les anthologies, beaucoup de Françaises auraient écrit de la poésie, mais en termes de rayonnement, c’est-à-dire précisément en termes d’inscription dans les histoires littéraires.En fait, indépendamment des pays, les écritures des femmes, quel que soit le genre, ont été plus souvent qu’autrement occultées, et il faut souvent attendre les lectures faites à partir des années 60 pour les redécouvrir.Le Québec n’échappe pas à cette occultation, mais il faut souligner que néanmoins des femmes dans l’histoire littéraire ont presque toujours été présentes.

Le premier recueil de poésie écrit par une femme au Québec est apparu en 1892, par Anne-Marie Duval-Thibault.Mais il faut attendre les années 1920 pour voir apparaître la première génération de poètes féminins (Jovette Bernier, Simone Routier, Éva Sénécal et Médjé Vézina, pour ne nommer que les plus importantes).Ces femmes n’ont peut-être pas révolutionné le genre poétique au Québec, mais toutes figurent dans les histoires littéraires10.

Par contre, si on regarde ce qui s’est fait en France dans les années 1920, des femmes ont publié, mais on est encore loin des recueils « promus » à l’histoire de la poésie française.Présentes dans l’histoire des autres genres littéraires, les écrivaines font, en poésie française, figure d’exception.Ainsi, si on compare les années 40 en France et au Québec, aucun recueil écrit par des poètes françaises n’ont eu une importance comparable dans l’histoire de la poésie à ceux écrits au Québec par Rina Lasnier et Anne Hébert.

Par contre, au cours des années cinquante, la Française Yvonne Caroutch fait paraître Soifs (1954) dont on a dit qu’il constitue l’un des deux événements littéraires de l’année avec Bonjour tristesse, de Françoise Sagan (Hermey 139).Un accueil fut tout aussi positif pour la publication du deuxième recueil d’Anne Hébert, Le Tombeau des rois (1953).Mais contrairement à Yvonne Caroutch, dont on a salué le talent lors de la parution de son recueil sans pourtant que l’histoire littéraire française ne retienne son nom, les poèmes d’Anne Hébert ont été de toujours reconnus dans notre histoire comme étant d’une importance capitale.

Là se situe indéniablement une différence notable dans l’étude synchronique des poésies des femmes au Québec et en France : l’impossibilité pour les poètes françaises d’accéder à la postérité par leur inscription dans l’histoire littéraire.Cette quasi-absence de traces des femmes dans l’histoire de la poésie française s’étend dans les années soixante, malgré le fait que certaines d’entre elles poursuivent une œuvre.De plus, même si la création d’un prix de poésie exclusivement décerné aux femmes — le prix Louise Labé — permet à celles-ci d’être connues par leurs pairs, les femmes n’obtiennent que très peu la reconnaissance de l’histoire littéraire.

Au Québec, nulle distinction littéraire exclusivement féminine n’a été créée, ce qui peut certainement être considéré comme allant de soi puisque les femmes qui, en poésie, pour-suivent une œuvre ont une place à la mesure de leur talent dans l’histoire littéraire.Cet état de fait ira grandissant à partir des années 70 où l’importance de l’écriture des femmes au Québec s’accentue tant et si bien qu’elle a un impact de redéfinition profond de la poésie.Ainsi, Nicole Brossard, avec la publication de Suite Logique et de Centre Blanc (1970), prône une nouvelle façon de concevoir l’écriture s’inscrivant contre le courant dominant lyrique de la poésie du pays.Cette décennie, qui au Québec est pour les femmes « un moment de prise de conscience, de solidarité, d’exploration et d’affirmation » (Brossard et Girouard 20), voit l’écriture des femmes se développer surtout autour des deux revues La Barre du Jour et Les Herbes Rouges, lesquelles rompent explicitement avec la poésie de l’Hexagone pour se réclamer d’une avant-garde qui puise aux théories européennes et américaines.

Cette présence des femmes dans la poésie des années soixante-dix est d’autant plus marquante que toutes laissent une trace profonde dans l’orientation même de l’histoire littéraire : la survie des propositions formalistes de la Barre du Jour tout autant que la redéfinition de la modernité littéraire par leurs écrits en font foi.En France, malgré le retentissement de mai 68, qui pourtant a été d’une importance cruciale dans l’histoire du féminisme français, toute autre est la situation : des femmes comme les poètes Andrée Chédid et Annie Salager sont relativement reconnues dans l’histoire, mais aucune n’ont cette force de redéfinition de la poésie des poètes québécoises.Ainsi, pendant qu’au Québec tous reconnaissent l’indéniable influence des femmes — on dira que leur écriture va jusqu’à permettre d’opérer un « déplacement de la modernité » (Dupré 17)13 en France, au même moment, si l’on voit apparaître quelques noms ici et là, aucune femme ne peut investir profondément le terrain de la poésie : « [l’] histoire de la poésie [française], une poésie si riche, si diversifiée, l’une des grandes poésies dans le monde, est une histoire pauvre en noms de femmes » (Giraudon et Deluy 14).

Il faudra attendre les années quatre-vingts pour voir apparaître en France une réelle présence de poètes féminins dans les librairies.Par contre les Marie-Claire Bancquart et Claude de Burine, qui reçoivent prix et distinctions littéraires (les prix de poésie Max Jacob et Alfred de Vigny pour la première, Max Jacob et Alfred de Musset pour la seconde), n’échappent pas encore à la force de la tradition française et ne franchis-sent que difficilement le cap de la reconnaissance qu’est le passage à l’histoire littéraire.Ainsi, en 1989, Louise Dupré constate : En France, on ne compte plus les femmes tant romancières qu’auteures dramatiques ou essayistes.

Les poètes restent cependant rares : qui nommer à part Anne-Marie Albiach, Liliane Giraudon ou Jacqueline Risset ?Comment expliquer ce fait ?Rimbaud se serait-il trompé ?

Bien différente semble la situation au Québec où les femmes inspirées par le féminisme se sont surtout intéressées à la poésie (13-14).Même si de nos jours la situation change en France — on y dénote en 1994 plus de quatre-vingts femmes-poètes (Sorrell 6) — celles-ci ont encore du mal à se faire publier dans le « réseau officiel et les grandes maisons d’édition » (Giraudon et Deluy 13), et souffrent toujours du grand décalage entre leur production poétique somme toute abondante et leur infime place dans l’histoire littéraire.Aussi, force est de reconnaître à quel point le Québec, contrairement à notre « traditionnel » retard du XIXe siècle, fait figure de précurseur en ce qui concerne les femmes dans l’histoire de la poésie.

Comment expliquer ce fait ?Deux raisons concomitantes me semblent possibles : la structure sociale et la valorisation même de la poésie.Étude synchronique de la poésie au Québec et en France I would say Sweden is the most feminist society… but now Québec is indeed not so far behind.

I don’t know so much about Quebec, even if I feel it’s quite an open countries for women rights.But I’m not Canadian so I can’t say.But as a French I can tell you France is quite backward in terms of women rights: attitude, salaries, working environment, harassment, etc.

Not at all.But again feminist is a word that has been clichéd and became a mere marketing tool.It is used very loosely and people don’t bother to check beyond the surface and their personal anecdotes.

Yes but not all of us.

There is also a lot of racism too.

No one is naturally a female supremacist